La bataille contre le Bitcoin; Le commerce de crypto-monnaies est-t-il une menace pour les gouvernements?

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Le simple fait que Bitcoin soit une monnaie décentralisée, préoccupe les gouvernements à l’échelle mondiale car seul un système centralisé peut être totalement contrôlé. Mark Zuckerberg a soutenu dans une déclaration récente, que les gens croyaient autrefois à la nature décentralisée de la technologie. Au fil des années, ils ont renoncé à y croire parce que les gouvernements ne cessent de l’utiliser pour manipuler la masse.

“La crypto-monnaie prend le pouvoir des systèmes centralisés et le remet entre les mains des individus, ses propriétaires légitimes”, a déclaré Zuckerberg dans un post sur Facebook. Bitcoin est risqué car il est difficile de le garder sous contrôle, bien qu’au cœur du monde des devises numériques réside un objectif : la capacité de la crypto-monnaie à reconstruire les systèmes financiers en tirant parti de la transparence et en établissant un lien de confiance. Quand il n’y a aucune raison de douter, il n’y a aucune chance de tromperie ou de fraude.

La sécurité au plus haut niveau, la transparence et la confiance, sont trois des principaux avantages que la technologie Blockchain et Bitcoin peuvent apporter. La démocratisation de l’argent semble être la plus grande révolution financière du siècle. Quoi qu’il en soit, les gouvernements du monde entier essaient de faire de Bitcoin un paria de la société. Les trafics illégaux, les violations de la cyber-sécurité, la volatilité et les escroqueries des ICOs, ont persuadé des pays comme la Corée du Sud de réglementer Bitcoin.

Alors que la crypto-monnaie commence à glisser sous le contrôle des gouvernements en Asie, l’Europe semble être sur le point de construire un empire crypto-basé. Des pays comme l’Allemagne, la Suisse, le Danemark, la Suède et le Royaume-Uni focalisent plutôt sur les avantages de la crypto-monnaie ; son influence, et son pouvoir de disrupter les gouvernements centralisés et de révolutionner les systèmes financiers.

Bitcoin un grand ami, mais un ennemi encore plus grand

Les grands gouvernements du monde entier suivent de près l’engouement de la cryptomonnaie. Apparemment, ils sont à la recherche de sang. Après avoir annoncé que les ICOs perturbent l’ordre financier et économique en Chine, le gouvernement a interdit toutes les formes de financement via ICO en octobre 2017. Les conséquences étaient là ; Une perte de près de 10% pour bitcoin, de 24,92% pour Litecoin et de 21,74% pour Ethereum. Au Venezuela, le gouvernement s’est mis à l’arrestation des mineurs de Bitcoin, bien qu’en raison de la crise financière sévère, la crypto-monnaie pourrait en fait aider à surmonter le blocage financier.

Auparavant, le chef de l’Etat Nicolas Maduro a déclaré que le Venezuela émettrait 100 millions de jetons Petro. Chacun soutenu par l’équivalent d’un baril de pétrole vénézuélien. Cela fera de la valeur totale des jetons un peu plus de 6 milliards de dollars. La pré-vente est sur le point de commencer le 20 février, mais les critiques doutent fortement qu’une telle mesure puisse sortir le pays de la crise économique. D’ailleurs, certains la considère comme illégale.

En ce qui concerne la Corée du Sud, qui est également l’un des marchés de Bitcoin les plus populaires et actifs au monde, l’interdiction de la négociation de crypto-monnaies de manière anonyme vient d’être appliquée.

Le marché global est contesté par les réglementations asiatiques et à partir du 30 janvier, la Commission des services financiers de Corée du Sud a instauré un ensemble de règles afin de réduire les activités illégales de crypto-monnaie, telles que le blanchiment d’argent, les cyber-crimes et l’évasion fiscale. Ces nouveaux termes et conditions imposées, défient le statu quo de crypto-monnaie, qui est l’anonymat. En effet, tous les traders devront lier leurs comptes d’échange crypto à leurs comptes bancaires en utilisant leurs vrais noms.

La relation de la Corée du Sud et le marché des cryptos semble compliquée. Au début, l’intention du gouvernement était de l’interdire complètement. Mais le peuple coréen a réagi rapidement et a déposé une pétition appelée “Happy Dream“, pour combattre la nouvelle loi. Leur intention était de forcer les fonctionnaires à déclarer leurs actifs en crypto. Après avoir fait face à plusieurs problèmes liés au respect de la vie privée, plusieurs plateformes d’échanges coréennes ont été pénalisées, influençant une fois de plus le cours du bitcoin.

Plutôt que de se familiariser avec Bitcoin, les grands gouvernements d’Asie et des États-Unis affirment que leurs actions visent à protéger les gens contre les manipulations de marché. Cependant, ils tentent en réalité de tuer une monnaie qui menace les monopoles gouvernementaux sur le revenu du seigneuriage et l’impression de monnaie. Quelque part, les innovateurs qui comprennent le monde crypto ont été rejoints par des passionnés et des adopteurs précoces qui voient le potentiel d’une monnaie «exotique» – une meilleure couverture, plus transparente que l’or, peut être utilisé pour les paiements transfrontaliers, et a une offre limitée de 21 millions.

Les choses pourraient s’améliorer en Europe, où un membre de la Bundesbank allemande, Joachim Wuermeling, a souligné qu’une tentative de réglementer Bitcoin et d’autres crypto monnaies nécessiterait une coopération internationale, car «le pouvoir réglementaire des États, est évidemment limité».

Le 22 décembre, la Biélorussie a légalisé les transactions de crypto-monnaie , marquant le début d’un voyage visant à attirer les investissements étrangers, et à favoriser la croissance dans le secteur des investissements privés, en libérant les gens de la stigmatisation à la soviétique. En Russie , le ministère des Finances a récemment présenté un projet de loi sur la réglementation des actifs numériques visant à légaliser et à réglementer le commerce des crypto monnaies, l’exploitation minière et les ICOs. Étant donné que la Banque centrale de Russie est une entité centralisée, les autorités ne sont pas d’accord sur plusieurs points, soulignant que la règle de négociation de la crypto-monnaie devrait s’appliquer aux jetons ayant un potentiel réel d’attirer des investissements financiers viables.

Les créateurs du projet de loi soutiennent que la légalisation de la crypto monnaie réduirait la fraude financière et offrirait une meilleure transparence fiscale. Mais l’approbation du projet de loi ne signifie pas que la crypto-monnaie deviendra un instrument de paiement légal en Russie, car la négociation ne serait autorisée que par des échanges conformes.

Ils peuvent l’écraser, mais ils ne peuvent pas le tuer

Même après l’interdiction des ICOs par la Chine en octobre 2017, Bitcoin n’a pas abandonné. Il est revenu plus fort que jamais, passant de 4 000 $ en octobre à près de 20 000 $ en décembre 2017 . Parce que les gouvernements centralisés auront toujours le monopole de la valeur de l’argent, les amateurs de Bitcoin ne verront jamais la crypto-monnaie remplacer les monnaies nationales. Peu importe, juste parce que la Corée du Sud, la Chine, les États-Unis et d’autres pays peuvent écraser Bitcoin en émettant de nouvelles réglementations et en influençant les prix de la crypto monnaie, cela ne signifie pas qu’ils peuvent le tuer.

D’un autre côté, la technologie blockchain est bien trop puissante pour être mise de côté par les grands gouvernements, et Bitcoin restera toujours une monnaie numérique à collectionner pour les enthousiastes avertis, qui comprennent comment fonctionne la technologie et son potentiel. En 2018, nous examinons de plus en plus d’entreprises désireuses d’accepter la crypto-monnaie comme mode de paiement officiel, y compris Microsoft, PwC et le détaillant en ligne Overstock.

À la fin de l’année dernière, CME (Chicago Mercantile Exchange) et CBOE (Chicago Board Options Exchange) ont lancé des contrats à terme Bitcoin , prouvant la confiance du marché dans Bitcoin, et renforçant le fait que la crypto monnaie est là pour rester. Cantor Fitzgerald et le NASDAQ envisagent également de développer leurs contrats dérivés Bitcoin. En outre, Intercontinental Exchange Inc. (ICE) a récemment envisagé la possibilité de créer un centre de données en partenariat avec Blockstream Inc. L’objectif est de fournir aux investisseurs de hedge funds un flux de données basé sur la cryptographie qui fournira des informations en temps réel à partir de plus de 15 plateformes d’échange crypto.

Finalement, Goldman Sachs prévoit de désigner un département de négociation Bitcoin, soulignant que de plus en plus d’institutions sont ouvertes à l’acceptation et à l’adaptation dans un écosystème financier déjà décentralisé.


Auteur : Vladimir Smerkis, le c o-fondateur et associé gérant de Tokenbox, un écosystème unique qui combine des fonds de crypto monnaie sous le contrôle de gestionnaires de portefeuilles professionnels et de traders d’une part, et d’investisseurs d’autre part.

Tokenbox est un écosystème unique qui combine des fonds de crypto-monnaie sous le contrôle de gestionnaires de portefeuille professionnels et de traders d’une part, et d’investisseurs d’autre part. Le nouveau terminal de trading, le portefeuille multidevises, les procédures obligatoires KYC (Know Your Customer) et AML ( Anti Money Laundering) sont parmi les principaux avantages de Tokenbox.

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1 thought on “La bataille contre le Bitcoin; Le commerce de crypto-monnaies est-t-il une menace pour les gouvernements?”

  1. On voit que les gars sont des pros, ils ont choisi YObit comme 1er marché d’échange. C’est juste un des plus pourri et peu sûre du marché. lol

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