L’agence japonaise des services financiers « FSA » explique à propos des ICOs

L’Agence japonaise des services financiers (FSA) a publié une déclaration concernant les ICOs, et  des avertissements des risques, l’agence a détaillé comment deux lois existantes peuvent s’appliquer aux ventes des crypto-monnaies.

La FSA prévient les japonais des risques d’ICOs

L’agence a d’abord mis en garde le public contre deux risques applicables aux investisseurs d’ICOs.

Le premier risque concerne la volatilité des prix, que l’agence a avertie, le prix d’un jeton peut baisser ou devenir sans valeur soudainement. Le deuxième risque est le potentiel de fraudes. La FSA a averti que les biens et services décrits dans les livres blancs des ICOs peuvent ne pas être réalisés.

Deux lois existantes peuvent s’appliquer

Bien que le Japon n’ait pas de lois spécifiques pour les ICOs, elles peuvent être réglementées par deux lois existantes. Pour les entreprises qui lancent une ICO, la FSA a souligné : « Les ICOs peuvent entrer dans le cadre d’application des services de payement et/ou  les instruments financiers et échange, selon leur structure ».

La première loi concerne les services de paiement. Selon cette dernière, les jetons doivent être enregistrés auprès de chaque bureau local des finances dont l’autorité déléguée est le premier ministre. Jusqu’à présent, 11 échanges de crypto-monnaies ont été approuvés par l’agence.

Cependant, une deuxième loi concerne les instruments financiers et les échanges applicable sur l’ICO ayant les caractéristiques d’un investissement, et l’assimilation du jeton par la monnaie virtuelle à un cours légal.

Japon et ICO

Le marché d’ICO est en croissance au japon. Les petites entreprises ainsi que les grandes utilisent les jetons pour lever des fonds. Récemment, ‘newsBitcoin’, a publié état du géant de l’Internet du pays, OGM, qui prévoyait d’utiliser une ICO pour vendre ses cartes minières de bitcoin. La société de services financiers japonaise SBI Group lance également  deux activités d’ICOs.

Au mois d’août dernier, le bureau technologique qui exploite l’échange de Bitcoins japonais ‘Zaif’, a lancé une plateforme appelée ‘Comsa‘. Cette dernière comprenait une création de livres blancs multilingues, un tableau de bord de vente de jetons pré configuré et des services d’intégration Blockchain

Parallèlement, au début de ce mois, la plateforme d’échange Singapourienne de Bitcoins ‘Quoine‘ a annoncé le lancement d’une ICO mondiale connue sous le nom de ‘Quash‘. Quoine et Zaif figurent parmi les onze plateformes d’échanges de Bitcoins approuvés par la FSA en Septembre dernier.

En outre, les échanges de Bitcoins chinois essaieraient de déplacer leurs activités d’ICOs vers le Japon. Selon la bource Bitcoin japonaise ‘Coincheck‘, la société a reçu des centaines de demandes de startups chinoises suite à l’interdiction des ICOs par le gouvernement chinois.

 

Source: https://news.bitcoin.com/japans-financial-authority-initial-coin-offerings/